Comment le prix se construit
Ce qui fait monter ou descendre le prix de votre paie
Bulletins à partir de 12 € HT, conditions : nous consulter. Au-delà de ce point de départ, cinq facteurs déterminent le chiffrage. Ils sont exposés ici en clair, avec ce que chacun représente comme charge de travail.
Pourquoi compter en bulletins ne mène nulle part
Un décompte au bulletin postule que tous se valent, ce qui est faux dans cette branche plus qu'ailleurs. Le bulletin d'un technicien d'atelier en horaire de journée se boucle en quelques minutes. Celui d'un conducteur de ligne en marche continue porte une contrepartie d'équipe pour chaque poste accompli, une majoration horaire sur toute heure comprise entre vingt et une heures et six heures, une contrepartie d'habillage due par semaine entamée, une prime d'ancienneté indexée sur la valeur du point de son territoire, et parfois un complément différentiel hérité du 31 décembre 2023. Ces éléments se calculent sur le minimum conventionnel et non sur la rémunération effective, ce qui oblige à tout reprendre chaque fois qu'un barème change.
Le seul chiffre que nous publions est donc un point de départ, 12 € HT par bulletin. Le montant de votre dossier ne s'annonce pas avant de l'avoir regardé. Vous exposez votre situation par une demande de contact, nous posons trois ou quatre questions de plus, et vous recevez une proposition ferme où ce qui revient chaque mois est distingué de ce qui ne se fera qu'une fois. Ce document n'est pas révisé au deuxième mois sous prétexte qu'un élément nous aurait échappé.
Les cinq facteurs qui pèsent
La forme sous laquelle vos variables arrivent
C'est le facteur dominant, loin devant les autres. Un fichier structuré issu d'une gestion des temps s'intègre puis se vérifie par écarts. Un tableau reconstitué mois après mois se lit poste par poste, et il faut ensuite contrôler cette lecture. Beaucoup d'ateliers pointent déjà leurs équipes sans jamais exploiter les fichiers produits, faute d'interface entre les deux outils. Construire cette interface est un chantier unique, chiffré isolément, qui s'amortit en quelques mois et soulage toutes les clôtures ultérieures.
Le nombre d'établissements, donc de valeurs du point à tenir
Un texte unique n'implique pas un paramétrage unique. Trois sites répartis dans trois départements dépendent de trois commissions paritaires territoriales, donc de trois valeurs du point pour la prime d'ancienneté, avec des dates d'entrée en vigueur qui ne coïncident pas. S'y ajoutent les accords autonomes sur les indemnités de repas et de petits déplacements, propres à chaque ressort, ainsi que les primes de vacances maintenues ici et abandonnées là. Chaque établissement porte en outre sa cotisation accident du travail et sa contribution transport propres.
Le volume de contrats courts
Une arrivée et un départ mobilisent bien plus qu'un bulletin récurrent : rédaction et cotation du contrat, formalité préalable à l'embauche, affiliations aux régimes de branche, documents de sortie, signalement en cours de mois. Un site qui produit deux cents bulletins avec quarante mouvements mensuels réclame plus de travail qu'un site de trois cents bulletins immobiles. Les entreprises qui alternent pointe saisonnière et recours à l'intérim concentrent cette charge sur quelques mois de l'année.
Les organisations en continu et les forfaits en jours
Une marche en continu impose de recouper les plannings d'équipe avant toute validation, et de vérifier la règle de non-cumul quand plusieurs majorations tombent sur la même heure : seule la plus élevée est due. Les conventions de forfait en jours se suivent individuellement et non globalement. Chacune suppose un écrit signé, un entretien annuel dédié et un décompte réellement tenu, faute de quoi le forfait tombe et les heures se réclament sur trois ans. Cela se compte en salariés concernés, pas en effectif total.
Ce que nous trouvons en arrivant
Une comptabilité de paie tenue proprement se reprend en quelques jours. Il en va autrement lorsque les bulletins affichent encore un coefficient de l'ancienne classification, lorsque aucun emploi n'a reçu de fiche descriptive écrite, lorsque les compteurs ne se rapprochent pas d'un exercice à l'autre ou lorsque le complément différentiel de l'article 143 n'a jamais été ouvert. Cette remise en ordre fait l'objet d'un chiffrage distinct, communiqué avant tout engagement, accompagné de ce qu'elle changera concrètement sur les bulletins à venir.
Ce que vous ne verrez sur aucune facture
Le premier entretien de cadrage, aussi long soit-il. La reprise de nos propres erreurs, sans que le temps passé soit jamais évoqué.
Aucune durée d'engagement
Notre lettre de mission ne fixe pas de durée : pas d'abonnement annuel, pas d'échéance à guetter. Vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez, avec un simple préavis d'un mois qui prend fin à la fin d'un mois. Vous venez pour un dossier tenu de près, et c'est la qualité de ce suivi qui doit vous retenir. Si vous partez, le dossier complet, cumuls, paramétrages, historiques de DSN, journaux et bulletins, vous est remis dans un format exploitable, par lien de téléchargement sécurisé, après règlement de la dernière facture.
La proposition
Sous quelle forme le prix vous parvient
Une ligne mensuelle stable
Rapportée au bulletin produit, à partir de 12 € HT par bulletin, accompagnée du périmètre exact qu'elle recouvre et du nom des territoires dont nous suivons les accords pour vous. Elle n'évolue qu'en cas de modification durable de votre organisation, et seulement après votre accord écrit.
Ce qui se chiffre isolément
Mise en route, interfaçage de la gestion des temps, cotation d'emplois jamais décrits, vérification rétroactive des minima, régularisation d'exercices clos, accompagnement d'un contrôle. Pour chacun, un montant, une échéance et un livrable identifié.
La date de bascule
Les échéances de remontée, de calcul, de validation et de télédéclaration, ainsi que le mois durant lequel deux paies tournent côte à côte et se comparent poste par poste avant l'arrêt de l'ancienne.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande sur le montant
Pourquoi cette page n'affiche-t-elle qu'un prix de départ ?
Parce qu'un montant unitaire détaché de son contexte renseigne mal. Les bulletins sont proposés à partir de 12 € HT, conditions : nous consulter. Au-delà de ce point de départ, deux ateliers de soixante salariés, tous deux rattachés à l'IDCC 3248, peuvent réclamer trois fois plus de travail l'un que l'autre : le premier tourne en horaire de journée et nous envoie l'export de sa badgeuse, le second marche en cinq équipes, recrute vingt renforts l'été et recompose son tableau de variables à la main tous les mois. Publier un tarif unique reviendrait à annoncer un montant qu'il faudrait relever dès la deuxième facture. Nous préférons examiner le dossier, poser un prix ferme et nous y tenir.
Le prix dépend-il du nombre de salariés ?
Nettement moins qu'on ne le suppose. L'effectif donne un ordre de grandeur, pas la charge de travail. Celle-ci se lit ailleurs : dans la forme des variables qui nous parviennent, dans le nombre de départements où vous avez un site et donc de valeurs du point à tenir, dans la proportion de contrats courts parmi les mouvements du mois, dans le nombre de conventions individuelles de forfait à surveiller une par une, et dans l'état du paramétrage le jour où nous prenons la main. Un établissement de trois cents personnes bien outillé et stable pèse moins qu'un établissement de quatre-vingts avec trois équipes tournantes et des cumuls qui ne tombent pas juste.
Qu'y a-t-il dans le montant mensuel ?
Tout ce qui revient chaque mois. Les bulletins, les dépôts déclaratifs ordinaires et événementiels, le suivi des retours et des rejets, les pièces remises au salarié qui s'en va, l'accès à votre espace protégé et le dialogue courant avec votre gestionnaire. Le contrôle annuel des minima et la reprise des barèmes au 1er janvier y sont inclus, tout comme la surveillance des accords territoriaux dont vous dépendez. Sortent de ce forfait les travaux qui ne se reproduisent pas : la mise en route, l'audit rétroactif, la régularisation d'un exercice clos, l'accompagnement d'un contrôle, la rédaction d'un acte ou d'une procédure disciplinaire.
La veille conventionnelle est-elle facturée en plus ?
Elle est comprise, et c'est même la raison d'être d'un site consacré à une branche unique. Un barème sort : il est chargé, et le rattrapage éventuel est calculé sans que vous ayez à y penser. Une commission paritaire territoriale arrête une nouvelle valeur du point : elle est appliquée à la date d'effet propre à cet accord, laquelle ne coïncide pas avec celle du département voisin. Une juridiction modifie l'assiette de comparaison aux minima : nous vous indiquons si vos exercices antérieurs sont touchés et ce que représenterait une régularisation.
Faut-il s'engager sur une durée ?
Non. Nous ne demandons aucune durée d'engagement, et la lettre de mission n'en mentionne pas. Si le service ne vous convient plus, vous arrêtez quand vous le souhaitez, en nous prévenant un mois avant la fin du mois. Nous préférons que vous restiez parce que le travail est bien fait. En fin de collaboration, votre dossier complet vous est remis dans un format exploitable, par lien de téléchargement sécurisé, après règlement de la dernière facture : paramétrage, cumuls, compteurs de congés, historique des absences, historiques de DSN, journaux et bulletins, sous une forme qu'un successeur saura reprendre.
Premier contact
Un montant calculé sur votre organisation
Combien d'établissements et dans quels départements, quel volume mensuel, quelle proportion de contrats courts, et par quel canal vos variables remontent : avec cela, le chiffrage tient.