Qui sommes-nous
Une seule convention collective, suivie article par article
Paies Métallurgie est la marque sous laquelle GCFFS traite les dossiers relevant de l'IDCC 3248, et rien d'autre. Vingt-cinq ans de pratique de la paie ont conduit à ce resserrement.
Le parti pris de ce site
Ce site ne traite qu'un texte : la convention collective nationale de la métallurgie du 7 février 2022. Aucune autre branche n'y figure, pas même à titre de comparaison. Ce n'est pas une spécialisation de façade, c'est le résultat d'un calcul de temps. Le texte compte plus de cent-soixante-dix articles, dont une entreprise donnée n'en active qu'une dizaine au quotidien, et cette dizaine varie d'un dossier à l'autre selon la manière dont le travail est organisé dans l'atelier. Savoir lesquels vous concernent suppose d'avoir lu les autres.
Le second effet de ce resserrement porte sur la veille. Depuis deux ans, la branche n'a pas cessé de bouger. L'avenant du 10 juin 2024 a réécrit les modalités d'indemnisation maladie pour les arrêts qui enjambent deux années civiles. La révision du champ, en novembre 2024, a fait basculer vers l'IDCC 3248 des organismes de formation industriels qui relevaient jusque-là d'ailleurs. La négociation salariale de février 2025 a échoué et n'a donc produit aucune grille cette année-là. Un barème s'applique depuis 2026. Cinq accords d'épargne salariale ont été signés le même jour de février 2026. Un avenant sur l'emploi des personnes handicapées est intervenu en mars 2026. Enfin, le tribunal judiciaire de Paris a rendu le 2 décembre 2025 un jugement sur l'assiette de comparaison aux minima, encore susceptible d'appel. Chacun de ces textes se traduit par une conséquence de paramétrage, et il faut les avoir tous en tête au moment de contrôler un bulletin.
La couche territoriale, celle qui se perd
La convention de 2022 a remplacé 76 conventions territoriales, mais elle n'a pas effacé l'échelon territorial. La valeur du point qui sert d'assiette à la prime d'ancienneté demeure fixée par les commissions paritaires territoriales, chaque accord emportant sa propre date d'effet : mars ici, mai ailleurs, novembre plus loin. Les indemnités de repas et de petits déplacements sont absentes du texte national et relèvent d'accords autonomes conclus territoire par territoire. Les primes de vacances, elles, ont été reconduites dans certains ressorts et abandonnées dans d'autres. Un gestionnaire qui applique une valeur unique à tous ses dossiers se trompe partout sauf sur un seul.
D'où vient cette maison
GCFFS est dirigée par Anton Yalap, gestionnaire de paie depuis 2001, dont dix-huit années passées en cabinet d'expertise comptable comme collaborateur puis chef de mission, et sept années en cabinet d'avocats entre 2010 et 2017. De ce détour par le conseil juridique vient une habitude qui commande tout le reste : on établit d'abord ce que le texte prévoit, on paramètre ensuite.
Les dossiers repris ces dernières années racontent à peu près tous la même histoire. L'arithmétique est presque toujours exacte. Ce qui ne l'est pas, c'est la consigne donnée à la machine : un ancien coefficient territorial conservé bien après le 1er janvier 2024, une contrepartie d'équipe calculée sur la rémunération effective quand l'article 144 renvoie au minimum conventionnel, la cotisation APEC oubliée sur les classes 9 et 10 parce qu'on les croyait hors du collège cadre, un complément différentiel jamais ouvert pour les salariés présents au 31 décembre 2023. Aucun outil ne redresse cela de lui-même, puisqu'il exécute à la lettre ce qu'on lui a demandé.
Les ateliers ne se ressemblent pas
Un texte unique ne produit pas des paies uniformes. La même convention couvre la marche en feu continu d'une aciérie, les opérations d'habillage d'une fonderie, l'annualisation d'un atelier de décolletage, les grands déplacements d'une équipe de chaudronnerie, les forfaits en jours d'un bureau d'études aéronautique, le recours massif à l'intérim chez un équipementier automobile, les astreintes d'un site ferroviaire et les techniciens itinérants d'une société de maintenance de machines. Huit paramétrages distincts sous le même identifiant de convention. Notre travail consiste à repérer lequel vous concerne et à le tenir dans la durée.
Trois phrases que vous ne lirez pas ici
La première serait que l'externalisation vous fera économiser. Sur un site à effectif stable, en horaire de journée, doté d'une gestion des temps déjà interfacée, garder la paie en interne reste souvent le meilleur calcul ; quand nous le constatons, nous vous le disons, quitte à perdre le dossier. La deuxième serait qu'une bascule se fait proprement en trois semaines. Il faut compter un mois pendant lequel deux paies tournent en parallèle et se comparent poste par poste avant de couper l'ancienne. La troisième serait qu'un contrôle déjà engagé se règle d'avance. Nous montons le dossier, nous rédigeons les réponses aux observations, et l'issue dépend de faits qui sont antérieurs à notre arrivée.
En sens inverse, une échéance que nous donnons est tenue, et une échéance que nous ne pourrons pas tenir vous est annoncée avant, jamais une fois qu'elle est passée.
Repères
Les informations administratives
Qui édite ce site
Société GCFFS, forme juridique SARL, capital social de 2 000,00 €. Registre du commerce et des sociétés de Pontoise. Identification 908 864 754, assujettissement à la taxe sur la valeur ajoutée sous le numéro FR31908864754. Vingt-cinq ans d'expérience en paie et gestion sociale.
Sur quoi nous intervenons
Bulletins, déclarations sociales, cotation des emplois, administration du personnel, audit conventionnel, lecture et application des textes de la branche. Uniquement sur des dossiers relevant de l'IDCC 3248. Métropole et outre-mer. Rien qui touche au monopole comptable.
Où et comment
Production à distance, dépôt des pièces sur un espace protégé, calendrier mensuel arrêté avec vous. L'adresse du Val-d'Oise est un siège administratif et ne délimite aucun territoire d'intervention. Correspondance possible en anglais ; documents sociaux établis en langue française.
Questions fréquentes
Les cinq questions qui reviennent le plus
Pourquoi ne travailler que sur la métallurgie ?
Parce que suivre une branche pour de bon prend plus de temps qu'on ne l'imagine, et que ce temps se prend forcément quelque part. Le texte du 7 février 2022 compte plus de cent-soixante-dix articles. Autour de lui gravitent les avenants, les arrêtés d'extension, les accords signés département par département et les premières décisions judiciaires qui viennent l'interpréter. Celui qui couvre vingt branches lit des résumés ; ici, on ouvre le texte, et on va chercher la date d'effet exacte d'un accord territorial avant de charger une valeur du point. Ce choix a un coût, et nous l'assumons : une entreprise qui relève d'une autre branche n'a rien à faire chez nous.
GCFFS est-elle inscrite à l'ordre des experts-comptables ?
Non, et cette réponse borne notre champ. GCFFS n'est pas inscrite à l'ordre des experts-comptables et n'intervient pas sur le monopole comptable : aucune comptabilité tenue, aucun bilan arrêté, aucune attestation réservée aux professionnels du chiffre. Notre matière est le bulletin, la déclaration sociale et le droit du travail appliqué à un atelier. Une bonne partie de nos dossiers arrive d'ailleurs par un confrère du chiffre qui garde ses comptes et nous confie le volet social d'un client industriel, sous son enseigne ou sous la nôtre.
Qui suit le dossier au jour le jour ?
Un gestionnaire nommé, avec sa ligne directe. Il produit les bulletins, dépose les déclarations et vous répond lui-même. Pendant ses absences, un relais est désigné et vous êtes prévenu à l'avance. Ce fonctionnement tient à la nature des dossiers : savoir que votre site tourne en cinq équipes, que votre valeur du point dépend de telle commission territoriale et que trois de vos salariés bénéficient encore du complément différentiel de l'article 143 vaut mieux qu'un standard qui décroche à la première sonnerie.
Faut-il changer de logiciel de paie pour travailler avec vous ?
Rien ne l'impose. Nous intervenons volontiers sur l'environnement déjà installé, ce qui épargne une migration et la reconstitution de cumuls qui ne redeviennent jamais tout à fait exacts. La vraie question se pose en amont : le paramétrage sait-il faire ce que la branche exige ? Comparaison annuelle des minima plutôt que mensuelle, minimum majoré de trente pour cent pour une convention de forfait en jours, contreparties d'équipe et de nuit adossées au minimum conventionnel, prime d'ancienneté isolée sur sa propre ligne. Quand la réponse est négative, nous le signalons et nous chiffrons une reprise intégrale, cumuls, soldes et historique d'absences compris.
Et si un établissement du groupe relève d'une autre branche ?
Nous le signalons dès la lecture du dossier, sans faire semblant de savoir. Le rattachement dépend de l'activité réellement exercée par l'établissement, jamais du code APE, et une filiale de négoce ou un atelier de conditionnement peut très bien sortir du champ de l'accord national de 1979 auquel renvoie l'article 1er. Dans ce cas de figure, nous prenons ce qui relève de l'IDCC 3248 et nous vous orientons pour le reste, plutôt que d'appliquer un texte au jugé.
Premier contact
Vérifions d'abord que votre dossier relève bien de cette branche
Une demi-heure au téléphone établit votre rattachement, repère les articles que votre organisation du travail met en jeu et dégage l'ordre des chantiers.